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Allure Atlantique

Le plaisir comme anti-stress

Mon oncle d'amerique
Quelles sont les clés, pour diminuer les effets néfastes du stress sur notre vie quotidienne ? comment peut on mettre à distance un souci professionnel ?

Mon oncle d'amerique

En cette fin d'année, nous pourrions trouver globalement qu'il existe beaucoup plus de problèmes, de soucis, d'inquiétudes sur l'avenir, que de sources de joie, d'optimisme, de confiance..... et que nous n'avons malheureusement acune possibilité de changer le cours de ses évènements ainsi que l'impact qu'ils ont sur notre vie personnelle.

Et pourtant...

La représentation que nous faisons de l'évènement est capitale dans les émotions et comportements qu'elle va déclencher.

Le neurobiologiste Paul D.MacLean qui a théorisé le cerveau triunique, nous permet aujourd'hui de mieux comprendre l'importance et le rôle des 3 "étages" : cerveau reptilien, limbique, et néo-cortex, signe de l'évolution de notre système nerveux central, depuis le fond des âges. Certes des études plus récentes font évoluer cette analyse, il n'en reste pas moins vrai qu'elle nous incite à nous poser de bonnes questions sur notre mode de fonctionnement. 

Si je ne peux pas agir directement sur la cause de mon problème, je peux agir directement sur moi et sur la représentation que je m'en fais. 

1. Je peux peut être agir sur quelques facteurs  : j'identifie les causes, les actions possibles à mon niveau, je ne reste pas inactif,  "inhibé" par le sujet.

2. Je peux agir sur les représentations : chercher les points positifs sans nier les négatifs, relativiser, prendre du recul, éviter les a priori systématiquement bloquants, les croyances limitantes. 

3. Je peux agir sur moi :  je fais une action qui n'a rien à voir avec le problème mais qui me procure du plaisir, une promenade, du sport, une lecture, un concert, un bon repas..... A moi de trouver ce qui me fait simplement et immédiatement plaisir et me déconnecte de la routine. 

Un exemple : stress maximum au travail ?  J'installe en face les douceurs de la vie familiale,  je m'implique à fond dans mon  activité sportive "qui me vide la tête", ou dans ma vie associative.... je vis totalement ces moments au présent. Je redeviens acteur de mes choix , je  mets des couleurs  sur la grisaille, j' influence positivement le cours des évènements.

Certes la cause du stress sera toujours présente, mais l'action tournée vers une activité gratifiante pour moi me permettra de le tenir à distance et, soyons fous, peut être d'en diminuer fortement les conséquences physiologiques et psychologiques !

C'est une question d'équilibre entre les 3 fonctions de son cerveau, c'est également une volonté d'action. Agir pour ne pas tomber dans l'inhibition qui paralyse. 


Les cinéphiles pourront mettre ce sujet en parallèle avec le film de Resnais, "Mon oncle d'Amérique" dont le scénario s'inspire directement des travaux du professeur Henri Laborit.

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